Dans cet article, vous découvrirez :
En 2024, 67 830 entreprises ont fait faillite. Le pire résultat depuis 2009.
Qui dit moins d’entreprises, dit plus de demandeurs d’emploi.
Par conséquent : la concurrence est montée mécaniquement sur les offres de poste en marketing digital de startup et PMEs.
Il suffit d’ouvrir Linkedin ou Welcome to the Jungle pour se rendre à l’évidence : 300, 400, 500 candidats pour 1 offre de poste.
Résultat : 1% de chance d’obtenir le poste.
Ça fait très mal.
Sauf si ces 1% avaient un point commun.
Sauf si vous saviez comment rejoindre ce top 1%.
Malgré ces chiffres, vous lisez en pensant : “Oui, moi c’est différent, j’ai 12 ans d’expériences en marketing, j’ai managé une équipe et des prestataires, etc… ”
Juin 2024 : pour nos 1 700 anciens élèves, nous avons organisé les états généraux du recrutement en marketing digital.
50 recruteurs et dirigeants triés sur le volet.
1 seul objectif : savoir ce qui différencie les meilleurs candidats.
Pour ça, toujours la même question.
50 fois posées.
Quels sont les points communs des candidats qui sont embauchés ?
Voici ce que m’a dit Erwan, un professionnel du recrutement spécialisé dans le placement de profil marketing.
Revenons en arrière pour mieux comprendre comment se bâtissent les carrières et profils des marketeurs.
50% des marketeurs commencent leur carrière par un domaine ou une expertise spécifique.
Prenons comme exemple une personne qui commence sa carrière par le SEO:
On commence sa carrière en agence, et passe les premières années à apprendre toutes les ficelles et méthodes du métier.
Puis on change d’entreprise sur un autre poste SEO, et enfin une troisième aussi en SEO senior.
Appelons cela “I-Shaped” (ou “expert”) :
La seconde moitié des marketeurs commence, elle, dans une plus grande entreprise et devient maître dans l’art du brief et de gérer toutes sortes de projets.
Ce sont des “Generalistes” (entendez Chefs de projet) :
En résumé :
Nous sommes face à un problème : les employeurs ne veulent ni de spécialiste, ni de généraliste.
Que font le top 1% des Candidats ?
Ils sont Généralistes et Opérationnels.
On appelle cela “T-Shaped” :
Pour passer au-dessus de 99% des autres candidats, il faut bâtir des compétences en “T”, et devenir Généraliste mais Opérationnel sur plusieurs sujets.
C'est exactement ce qu'est le Growth Hacking.
Le Growth Hacking, c'est une approche polyvalente, combinant analyse de données, expérimentation rapide et autonomie dans son job pour maximiser la croissance d'une entreprise.
Un growth hacker est un touche-à-tout, un "mouton à 5 pattes" : il manie acquisition, rétention, conversion et viralité en utilisant des outils variés (SEO, automatisation, publicités en ligne, email marketing, scrapping, no-code, etc.).
Son objectif : tester, mesurer, optimiser et scaler les stratégies qui fonctionnent, en itérant rapidement grâce à un process structuré basé sur la data.
Son état d'esprit est avant tout pragmatique et orienté résultats, c'est pourquoi son profil est tant recherché dans une économie en crise.
➡️ Comment Sophie à retrouver un poste en marketing après 15 ans d'expérience.
➡️ Comment Jason, profil avancé, à accélérer sa carrière grâce au Growth Hacking.
➡️ Le métier de Growth Hacker en détail.
➡️ 3 Growth Hackers expliquent leur vision du Growth Hacking.
Avant de se quitter, une présentation rapide.
Je m’appelle Gabriel Gourovitch, et suis le CEO et cofondateur de Mantra.
Long story short: J’ai commencé il y a un peu moins de 10 ans en tant que Growth Marketeur chez Lalalab, avant de mentorer une dizaine de startups chez Numa et The Family.
Après ça, j’ai lancé un podcast sur du marketing en startup qui est devenu le #1 en France (GrowthMakers).
Avec ce podcast, nous découvrons un réel problème en France : le manque de compétences en marketing digital.
Alors, on décide de s’associer avec mon frère Laurian et de créer la première formation en Growth en France.
Cinq ans après, nous avons créé 8 parcours de formations et accompagné +1 800 marketeurs à monter en compétences grâce à une pédagogie révolutionnaire.